Après le week-end à Ur dont une journée passée à la station de Portet-Puymorens il y a quelques semaines, nous voici de nouveau sur les pistes : Elyse, Estelle et moi-même.
Terminé les snowblades (pourtant très chouettes). On repasse aux skis (plus de dix ans en arrière dans mon cas). Moultes gamelles assez artistiques s'en suivront (pour moi principalement), et la certitude que le ski c'est périmé! Là ou les snowblades permettaient un contrôle directionnel puissant (et hop le demi-tour, et re-hop un double tête-à-queue), la paire de bateaux se vautre lamentablement (empêtrement des skis, poids et longueurs rendant moins précis et plus difficile le lever de patte en virage) à cause d'une envergure proprement ingérable dans certaines situation (ho la belle piste noire à 60° avec une bosse par mètre dans toutes les directions :-) ). Les bâtons sont aussi d'une gêne considérable, au lieu de vraiment aider a un positionnement du poids idéal et rapide, on se retrouve encore a lutter contre l'air en déplaçant ces tubes en vain, limitant là aussi la gamme de mouvements possibles. Dernier désavantage, moindre tout de même : les skis ne sont recourbés que devant, ce qui interdit la marche arrière (pourtant drôlement drôle :-D) et les acrobaties qu'elle autorise. Au final le seul point sur lequel les snowblades ne surpassent pas les skis alpins traditionnels est la poussée nécessaire au freinage en virage ou en fin de course, effectivement la surface des skis permet un freinage bien plus efficace et surtout requiert beaucoups moins d'efforts qu'avec une paire de snowblade (bin oui c'est petit comme surface de contact un snowblade).


Le perpendicular skiing, une technique de ski que j'ai dévellopé...

Mon avis au therme de cette journée de ski, en rapport avec la journée de snowblade, sera donc le suivant : le snowblade c'est fatiguant, mais alors qu'est ce que c'est plus agréable que le ski à pratiquer.